Cher confrère...

Dans le Quotidien du Médecin du 25 février 2013, l’Union des médecins ostéopathes (UMO), composée du SNMO, du SMMOF et Ostéos de France, interpelle les pouvoirs publics. Elle dénonce la présence de plus en plus fréquente d’ostéopathes exclusifs (non médecins) dans des cabinets médicaux, des cliniques mais aussi des hôpitaux privés et publics.


Selon l’UMO, la proximité voire le mélange des genres pouvant porter atteinte à la sécurité du patient… 

Si cette prise de position n’est pas nouvelle, elle prend cependant une saveur toute particulière après « l’affaire du CHU de Bordeaux » qui a fait grand bruit dans le monde ostéopathique (voir actu du 30/10/12).


Dans le contexte actuel, où notre ministère de tutelle demande aux acteurs du paysage ostéopathique de faire front commun, voir ressurgir ces vieilles querelles est regrettable.

Vieilles querelles, qui peuvent conduire à l’arrêt de la prise en charge ostéopathique dans certains services. Curieux paradoxe où au nom de la « sécurité du patient », on prive celui-ci de soins.
cf courriel de Philippe MAHE, médecin, ostéopathe, membre d‘honneur du Registre des Ostéopathes de France et membre du Comité consultatif d’éthique du R.O.F.

Pour mémoire, en janvier 2013, la DRESS répertoriait plus de 19 000 personnes autorisées à user du titre d’ostéopathe.                                  

Le tableau de l’Ordre des médecins recensait 1724 médecins titulaires d'un D.I.U. Médecine Manuelle et d'Ostéopathie.  

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