Communiqué de l'UPO, juin 2013

Qu’est-ce que l’UPO ?
L’UPO a vu le jour le 15 novembre 2012 après sollicitation de toutes les organisations ostéopathiques pour y contribuer. L’Unité Pour l’Ostéopathie est constituée : 
- D’organisations socioprofessionnelles représentant au total près de 4000 professionnels : Chambre Nationale des Ostéopathes (C.N.O.), Registre des Ostéopathes de France (R.O.F.), Syndicat Français des Ostéopathes (S.F.D.O.), Syndicat National des Ostéopathes du Sport (S.N.O.S.).                                                        - De syndicats d’établissements d’enseignement supérieur en ostéopathie: Institut National de Formation en Ostéopathie (I.N.F.O.), Syndicat National d’Enseignement Supérieur en Ostéopathie (S.N.E.S.O.) représentant 10 centres de formation.                                                                                                                                                  - D’une fédération d’étudiants : Fédération Nationale des Etudiants en Ostéopathie (Féd.E.O.),
- D’une fédération réunissant des étudiants, des professionnels et des patients : Fédération Française de l’Ostéopathie (F.F.O.).
L’importance de représentativité du collectif l’UPO en fait la référence incontournable des ostéopathes exclusifs.

Pourquoi l’UPO ?
L’idée de créer un collectif est née en réponse à la stérile multiplicité des textes défendus par les ostéopathes lors des rencontres organisées par le Professeur Bernard Debré en vue du dépôt de sa Proposition de loi. Il s’agissait de créer un socle unitaire commun dont l’objectif était de travailler de façon concertée afin de parler d’une seule voix en particulier auprès des pouvoirs publics, seule façon de crédibiliser les revendications des ostéopathes.

Quelle est la mission de l’UPO ?
L’UPO s’est donnée pour mission d’œuvrer pour un nouveau statut de la profession, et, dans ce but, d’élaborer en commun des dossiers susceptibles de faire progresser les critères d’identification des ostéopathes, l’objectif prioritaire étant la réalisation du Référentiel Profession Ostéopathe. Ce travail se décompose en deux parties principales: le Référentiel activités-compétence et le Référentiel Formation. Le premier acte est d’ores et déjà accompli : Le Référentiel UPO activités-compétence est achevé et a été remis à la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS), Ministère des Affaires Sociales et de la Santé.

Comment fonctionne l’UPO ?
La nouveauté du concept UPO réside dans le fait qu’il ne s’agit en aucun cas d’une nouvelle entité ostéopathique, mais d’un collectif informel des différents acteurs concernés de la profession dans le but de travailler ensemble sur des dossiers communs. Ce collectif n’a ni statuts, ni règlement intérieur, ni bureau, ni présidence, ni trésorerie, toutes choses dont la pesanteur fut cause d’échec lors des précédentes tentatives d’union. L’UPO fonctionne par le biais de commissions (4 actuellement), et d’un principe méthodologique arbitré par un modérateur. Le rythme des réunions, tenant compte de l’actualité, est le plus souvent mensuel.

Ce que n’est pas l’UPO.
L’UPO n’a pas pour finalité de remplacer les organisations qui en sont les composantes. Défendre les intérêts moraux et matériels des professionnels ne fait pas partie de ses objectifs, apanage des organisations professionnelles et des syndicats. Quant au travail sur le Référentiel Formation, il incombe logiquement aux membres de l’UPO issus des deux syndicats d’établissements d’enseignement ainsi qu’à des membres impliqués dans l’enseignement universitaire.

Quel bilan tirer au bout d’un an ?
Une constatation s’impose : désormais le monde ostéopathique, dans les médias et maintenant au sein des ministères, l’UPO existe et est reconnue. Par son engagement collectif, par le travail déjà réalisé, par les objectifs communs que se sont donnés les organisations constitutives, l’UPO est une force qui légitime une représentativité à sa juste valeur et qui, d’ores et déjà, est une réussite n’ayant pas d’équivalence dans l’histoire de l’ostéopathie française.